Je n’irai pas par quatre chemins : 2012 est un chef d’oeuvre. En effet, Emmerich, à l’inverse de ces précédents films, réussit là où il avait échoué dans ces précédents films, à savoir tomber dans les clichés du film catastrophe.
Je n’irai pas par quatre chemins : 2012 est un chef d’oeuvre. En effet, Emmerich, à l’inverse de ces précédents films, réussit là où il avait échoué dans ces précédents films, à savoir tomber dans les clichés du film catastrophe.